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Besnard-Javaudin, profesor de español, CPGE, Rennes, lycée
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www.ebj-prof.com > enseñar > Une tentative d’évaluation des compétences de mes élèves de Terminale Scientifique et de seconde LV2 2004-2005
Projet pédagogique innovant -Mai 2002
De la salle multi-médias
à la salle multimédia.
Explication du titre de ce projet
C'est dans l'excellent livre "du laboratoire de langues à la salle de cours multi-médias", écrit par Carla Kholmayer, Jean Paul Narcy, Linda Northrup et Denise Tassin, sous la direction de Alain Ginet (éditions Nathan, Paris 1997) que j'ai puisé une partie de ce titre.
L'idée des auteurs est de présenter l'évolution logique de l'enseignement des langues en fonction des progrès de la technique / technologie et des différents travaux de scientifiques sur la mémoire, le cerveau et les mécanismes d'apprentissage. Leur réflexion débouche sur des salles de langues équipées de façon très rationnelle et très complète, mais aussi très coûteuse. "Si l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance", aurait dit le président Abraham Lincoln. Certes, aucun responsable politique ne viendrait à remettre en cause cette pensée, mais le budget de l'Education Nationale (premier budget de la nation, ne l'oublions pas !) n'est non seulement pas extensible, mais il ne répond pas en l'état à toutes les attentes des élèves, des familles et des enseignants.
Outre le coût des équipements, une autre réserve vient immédiatement tempérer l'enthousiasme du lecteur du livre cité plus haut : les effectifs (et oui ! "35 élèves par classe selon les manifestants, 25 selon le ministère" - titre du Canard Enchaîné). Les salles décrites par les auteurs, équipées de matériel fixe, avec un ameublement modulable en fonction des activités ne peuvent être utilisées qu'en demi-groupes. Quand on sait que les "seuils de dédoublements" sont souvent interprétés dans le sens qui arrange le plus l'établissement, il est courant de rencontrer des classes de 24 élèves "non dédoublées", nombre incompatible avec des salles ou des laboratoires prévus pour 18 ou 20 apprenants maximum. L'organisation des modules ou des heures dédoublées ne permet souvent pas de faire un travail cohérent sur la durée si l'on se place dans la perspective de l'utilisation de LA salle multi-médias de l'établissement.
Cet ouvrage remarquable a donc nourri une partie de ma modeste réflexion, qui se veut complémentaire de tout ce qui se fait actuellement dans ce domaine dans les établissements scolaires français. Mais ma démarche se place beaucoup plus dans le quotidien immédiat des collègues de langues qui souhaitent améliorer l'impact de leurs cours sur leurs élèves en leur proposant le plus possible d'illustrations sonores et visuelles, sans pour autant se transformer en "régisseurs de spectacles sons et lumières".
Remarque d'orthographe : une salle multi-médias (en deux mots et au pluriel) est une salle où l'on associe plusieurs médias, plusieurs "machines". Une salle multimédia (en un mot, au singulier) est une salle où l'on associe de manière interactive de l'image, du son et du texte à partir d'un seul instrument et sur un seul support (écran d'ordinateur ou écran de projection).
L'enseignement n'échappe pas à l'informatisation généralisée de notre société. La révolution "audiovisuelle" des années 70 a marqué les esprits des enseignants de l'époque, avec l'arrivée de ces instruments "modernes" qu'étaient les électrophones, magnétophones, projecteurs de diapositives, suivis dans les années 80 des rétroprojecteurs, magnétoscopes et téléviseurs. (cf. les disques souples qui accompagnaient la méthode Lengua y Vida, nostalgie, nostalgie )
La grande difficulté fut de passer de l'aspect ludique et plaisant de cet équipement (l'électrophone pour le dernier cours avant Noël, par exemple) à une utilisation réellement pédagogique et quasi quotidienne. Le collégien que j'étais se souvient parfaitement de ces enseignants aux prises avec ces appareils qu'ils ne maîtrisaient pas toujours et qui s'ils donnaient "vie" au cours (on écoutait Atahualpa Yupanki ou Paco Ibañez) n'étaient pratiquement jamais source de travail et d'expression en espagnol. Très rapidement, après avoir visionné ou écouté, on en revenait immédiatement au commentaire d'un texte écrit (script, paroles de la chanson, etc.).
En ce début de XXIe siècle, cette situation a heureusement évolué, et tous les enseignants savent aujourd'hui faire parler les élèves sur des images animées ou sur des documents enregistrés, et pas seulement en ce qui concerne la compréhension : le commentaire filmique, inscrit aux épreuves du CAPES, a entre autres choses, permis aux professeurs d'espagnol de faire réagir les classes sur l'importance du choix de tel ou tel plan par le réalisateur du film, du reportage ou de la publicité. Il est désormais aussi courant d'assister à des cours où l'enseignant fait commenter les rapports étroits entre paroles et musique dans une chanson.
Et nous en arrivons aux Technologies de l'Informatique et de la Communication appliquées à l'Enseignement (T.I.C.E.) et encore une fois, comme dans les années 70, tous les enseignants ne sont pas égaux devant ce nouveau type de matériel, mais cette fois-ci à deux niveaux : celui de la pratique individuelle et celui de l'équipement des établissements.
Pour ce qui est du premier point, trop d'enseignants considèrent encore ce qu'ils appellent l'"informatique" comme un gadget inutile. En fait, très souvent, par "informatique" ils entendent "traitement de textes". Pourquoi passer du temps à taper des textes (cours, contrôles, synthèses, exercices, etc. ) puisque je vais plus vite à le faire à la main ? Pourquoi investir autant d'argent dans une "machine à écrire trop compliquée" ? A cette tendance que nous qualifierons de "manque de curiosité" ou de "poids de l'habitude" vient s'ajouter le fait qu'aujourd'hui encore, il se trouve dans les salles des professeurs des enseignants ignorant tout de l'informatique, incapable d'utiliser la souris, et pour qui internet, après avoir été "un pressing", reste quelque chose de complètement marginal et non utilitaire. Enfin, plus grave peut-être, la plupart des collègues ayant un niveau correct en informatique (et pas seulement en traitement de textes !) ne savent pas toujours "comment" (de quelle façon, voire pourquoi) utiliser avec leurs élèves une salle informatique en réseau, connectée ou non à internet.
En ce qui concerne le second point, il est vrai que l'équipement n'est pas toujours au rendez-vous. Même dans les établissements correctement équipés (Lycée Ile de France de Rennes, par exemple) le matériel est utilisé en priorité -et à juste titre- par les TPE, gros consommateurs de locaux, personnels pour encadrer, plages horaires et bien entendu de matériel. Réserver LA salle multimédia, voire l'une des salles, relève du parcours du combattant et implique très souvent un délai de réservation important, incompatible avec l'urgence pédagogique dans certains cas (intégrer une séance internet au cur d'une séquence de travail par exemple.) Tout ceci sans parler de l'état des ordinateurs, leur éventuelle vétusté, et les problèmes liés à la mise en réseau : "bugs" et "plantages" divers. Autre point douloureux : les effectifs. Les salles informatiques permettent rarement de faire travailler 35 élèves en même temps ; elles disposent en général d'une vingtaine de postes maximum, ce qui très souvent implique de mettre deux (voire trois) élèves par machine -lequel travaille et progresse?
Nous sommes donc en pleine "fracture numérique", tout comme dans les années 70-80 existait la "fracture audio visuelle" (enseignants utilisateurs de l'image fixe et mobile, des enregistrements audio et vidéos versus enseignants ne travaillant que sur des textes "papier".) L'objectif de ce petit dossier est modestement d'émettre une ou deux hypothèses, et de réfléchir sur l'intégration quotidienne de l'ordinateur multimédia dans la salle "classique" de cours, c'est-à-dire dans n'importe quelle salle de classe de n'importe quel établissement scolaire. Je n'aborderai donc pas le travail en "Espace Langues", laboratoires multimédias et autres salles informatique, même si j'y ferai référence comme complément au travail en classe.
L'enseignant de langues d'hier et d'aujourd'hui. Et demain?
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L'enseignant de langue vivante d'aujourd'hui peut compter sur une technologie au service de son enseignement : M. Le Gac, IPR d'espagnol de l'Académie de Rennes jusque dans les années 90, disait aux jeunes collègues que puisqu'il n'était pas possible d'emmener les élèves en Espagne ou en Amérique Latine à chaque heure de cours, il fallait faire venir le monde hispanique en cours par les images fixes ou mobiles, par les sons enregistrés, par les textes et par la présence "physique" d'hispanophones -lecteurs, visiteurs, etc. Cette volonté partagée par tous les enseignants se heurtait (et se heurte toujours, parfois...) à l'épineux problème du matériel. Pour rendre vivant un cours de langue, l'enseignant doit pouvoir disposer à tout moment d'un impressionnant matériel : rétroprojecteur, magnétophone /lecteur CD, magnétoscope+ télévision, cartes de l'Espagne et de l'Amérique Latine immédiatement disponibles sur le mur. On imagine volontiers la difficulté de disposer de tout ce matériel en même temps dans toutes les salles dites "de langues" -lorsqu'elles existent. |
Car il est en effet très curieux que, si personne ne conteste qu'un cours de physique, de biologie, d'Education Physique ou encore d'informatique nécessite une salle équipée et adaptée, il n'en va pas du tout de même pour les cours de langue. Peu de chefs d'établissement semblent convaincus qu'une salle de langue est un local adapté, isolé phoniquement (qualité de l'audition) et équipé : la liste du matériel cité plus haut est à l'enseignant de langue ce que le bec Benzène est au professeur de sciences expérimentales ou le panneau de basket au professeur d'EPS.
A ce problème disons "financier", les enseignants de langues répondent souvent par une bonne volonté hors pair : on se passe le magnétoscope ou le rétroprojecteur de salle en salle, on établit des plannings de réservation, on se "prête" les cartes d'Espagne et d'Amérique Latine, etc. Mais la gestion de la pénurie oblige très souvent à renoncer à telle ou telle activité, faute de l'appareil adéquat. Ainsi, cette projection d'une diapo d'un mural d'Orozco ne sera pas accompagnée de la diffusion d'un très court reportage de télévision sur le muralisme ; l'audition et l'étude de Cañaveral, d'A. Yupanki, ne pourront pas être illustrés par des photos de la Zafra, etc.
En fait, il faut très souvent étaler sur deux, voire trois heures, la présentation de documents annexes qui ne seront pas forcément sources de commentaire ou de compréhension -sources de production, dirons-nous. On pourrait presque parler de rentabilité du matériel : "j'ai eu tellement de mal à réserver le magnétoscope, ce n'est pas pour m'en servir 5 minutes en fin d'heure, juste pour montrer un paysage de Castille."
Or, c'est là qu'est le problème, me semble-t-il : on doit pouvoir à tout moment passer d'un média à l'autre, sans se poser la question du matériel. Certes, l'enseignant qui dispose de TOUT dans "sa" salle peut le faire, mais s'en passe, curieusement. Car à tous ces problèmes cités plus haut vient s'ajouter celui de l'"encombrement" : dans sa mallette, pour chaque heure de cours, il devrait avoir une cassette audio, une cassette vidéo, un manuel, son classeur plus les photocopies. Impossible pour quelqu'un à temps plein : un certifié en lycée enseigne dans six ou sept classes. Et que dire du temps de préparation !
Autre frein : le problème de la disposition de la salle. Tout acte de mise en route d'un média (télévision - magnétoscope, magnétophone, rétroprojecteur) implique une "absence" de l'enseignant qui perd le contrôle de la classe pendant quelques secondes, parfois décisives dans certaines classes "remuantes". En règle générale, tout le matériel audiovisuel est placé à proximité du tableau, ce qui oblige l'enseignant à tourner le dos à ses élèves, situation peu "communicationnelle" s'il en est. Manipuler plusieurs appareils pendant une même heure de cours, c'est pour le professeur multiplier ces pertes de contrôles du cours, même s'il domine parfaitement la "technique".
Alors, que faire ? Ne privilégier qu'un seul média par cours - au risque de perdre des possibilités de réellement "transporter" des élèves dans un environnement hispanique- ou multiplier les utilisations du son et de l'image fixe et mobile à chaque heure de cours - au risque de perdre en efficacité du point de vue professionnel ?
Disposition
actuelle d'une salle de cours
L'objectif de ces quelques pages étant bien de faire intervenir différents médias dans un même cours de langues, quelle que soit la salle, intéressons-nous à la disposition des tables et des chaises traditionnellement choisie dans les établissements scolaires.
1/ SALLE DE CLASSE "classique"

Disposition : une série de table et de chaises orientées vers le tableau, les élèves sont placés les uns derrières les autres. L'enseignant fait "face", mais il peut se déplacer pour aller au fond, être mobile pendant son cours, circuler entre les tables -si la salle est assez grande- pour aller "au contact" avec un élève (aide individuelle, remarque, contrôle de l'activité en cours.). Les élèves ne se "voient" pas, pas de réelles possibilités d'inter - communication.
Position du matériel : télévision et magnétophone situés au fond de la salle, audibilité réduite pour les élèves placés à l'autre extrémité, sauf en augmentant beaucoup le son, ce qui risque de gêner le cours de la salle d'à côté. Le rétroprojecteur est souvent posé sur une table, ce qui gêne certains élèves.
2/ SALLE DE CLASSE "U pédagogique"

Disposition
: tables et chaises installées de façon à se faire "face". Les élèves se "voient", peuvent se parler, mais en fait certains d'entre eux continuent à se tourner le dos. De plus, il est très difficile pour l'enseignant de s'approcher des élèves situés sur les tables marquées d'un X, pour contrôler les cahiers, apporter une aide sur un exercice, faire une remarque et plus généralement pour contrôler ce qui est en train de se faire pendant le cours d'espagnol (livre à la bonne page, petits dessins, batailles navales, exercices de maths, devoir de français, etc. )Position du matériel : télévision et magnétophone encore situés au fond de la salle, avec les mêmes problèmes que cités précédemment. Idem pour le rétroprojecteur. Position non naturelle des élèves "perpendiculaires" au matériel, qui doivent se tourner sur la gauche ou la droite pour regarder la vidéo ou tout simplement pour lire le tableau.
SALLE DE CLASSE "multimédia"

Cette disposition des tables et des chaises sera familière aux personnes travaillant ou ayant des enfants en primaire.
L'objectif des présentes pages est de simplifier le travail de l'enseignant de langues, qui dans un même cours peut passer du magnétophone au magnétoscope, puis au rétroprojecteur tout en écrivant au tableau. Sachant qu'un ordinateur possède à lui seul ses trois fonctions (son - image - écrit), l'idée est la suivante : placer au centre de la salle de cours une seule "machine", centralisant ainsi toutes les interventions de type audiovisuel et trace écrite. L'enseignant n'est donc plus obligé de jongler avec télécommande, cassettes, réglage du son, transparents et marqueur tableau, puisque tout se trouve au bout de sa souris et de son clavier.
Disposition : six groupes de six élèves (à faire "tourner" de semaines en semaines) qui se font face, sur un assemblage de tables légèrement à l'oblique par rapport au tableau qui devient en fait un écran de projection. L'enseignant est au cur de la salle, au milieu de ses élèves, et il contrôle parfaitement le déroulement de la classe. Possibilité d'être très rapidement derrière chaque élève.
De son ordinateur portable relié à un vidéo projecteur, il gère les différents documents à étudier -textes, vidéos courtes, enregistrements, images - tableaux de maîtres, dessins, photos, etc. - dont il peut agrandir certains détails. Il projette également la prise de notes que les élèves devront recopier sur leur cahier en fin d'heure. Tous ces documents en mémoire sont très facilement transférables sur le site Web personnel de l'enseignant, en intranet ou en internet, ce qui permet une mise en ligne de l'ensemble du cours d'espagnol : documents et trace écrite.
Activités possibles avec cette disposition et ce matériel
Voici une liste qui est très loin d'être exhaustive :
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Pour avoir un point de comparaison, les auteurs du livre "du laboratoire de langues à la salle de cours multi-médias" estimaient en 1997 à 300000 / 350000 francs (45760 / 53360 uros) le coût d'une salle multi-médias telle que décrite dans leur ouvrage. (mobilier, matériel, main d'uvre, etc. ) |
D'une façon approximative, le coût du matériel audiovisuel pour une salle de langue se monte à :
MONTANT |
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| rétroprojecteur | 150 |
| magnétophone /lecteur CD | 100 |
| magnétoscope+ télévision | 1500 |
| carte de l'Espagne et de l'Amérique Latine | 150 |
TOTAL |
1900 |
La solution envisagée par le présent projet -mai 2002- aurait un coût approximatif de :
MONTANT |
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| Ordinateur portable | 1500 |
| Projecteur vidéo portable | 3000 |
TOTAL |
4500 |
Soit plus du double Il n'est donc pas question de parler d'économies pour l'instant, même si nous sommes loin des budgets du livre d'Alain Ginet. Mais le marché informatique a pour caractéristique de baisser sans cesse, et cela est particulièrement vrai pour le projecteur informatique qui, il y a environ 5 ans, valait plus de 50 000 Francs (7600 , environ) pour des appareils encombrants et peu adaptés à notre enseignement. De plus, l'évolution technologique a vu devenir obsolète le "tourne-disques", tout comme le deviendra très rapidement le magnétophone à cassettes (remplacé par le lecteur de CD) et le magnétoscope de type "VHS" (remplacé par le DVD). En fait, le support tend à s'unifier (disques / cassettes audio / cassettes vidéo > support C.D.)
Il est donc tout à fait légitime de penser que peu à peu -et peut-être plus vite qu'on ne le croit- notre matériel audiovisuel deviendra lui aussi obsolète et qu'il faudra le remplacer. Le remplacement des appareils est de toutes façons à l'ordre du jour, quand on sait à quel rythme d'utilisation ils sont soumis. L'usure naturelle de l'équipement fait que tous les ans, les crédits d'enseignements ou les budgets de fonctionnement sont sollicités pour l'achat de nouveaux rétroprojecteurs ou magnétoscopes.
La question financière est donc un problème, mais pas LE problème de la mise en application de ces quelques pages.
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Tout ceci n'est rien qu'un projet, voire
une idée qui ne demande qu'à devenir une réalité. |
Pour mener à bien une expérimentation sur une longue période (une année scolaire au moins), l'auteur de ces lignes a besoin de l'aide de l'Education Nationale sous la forme du prêt d'un ordinateur et d'un projecteur vidéo, tous deux portables. Ainsi équipé, je m'engage à expérimenter pratiquement à tous mes cours de nouvelles méthodes, procédures et activités en cours d'espagnol.
En retour, je m'engage à fournir toute l'année des rapports d'activités qui pourront faire l'objet d'une publication dans le cadre par exemple du CRDP. Je m'engage également à faire bénéficier mes collègues d'espagnol et plus généralement de langues de ces expériences sous la forme de stages de formation dans le cadre du P.A.F. . Enfin, je m'engage à ouvrir mes cours à tout observateur désireux de vérifier le bon usage qui sera fait de ce matériel. Un contrôle pédagogique régulier est naturellement souhaitable.
Ces quelques pages ne sont donc rien d'autre qu'un pré-projet qui demande à être précisé et clarifié de façon plus rigoureuse. J'espère que leur lecture convaincra beaucoup de personnes de mon enthousiasme et de ma disponibilité.